
Elles suivent, elles aussi, un code d’honneur à respecter scrupuleusement.
Me voilà prête pour l’aventure : armure étincelante ajustée, l’arme ultime de la correctrice en main – ma grosse loupe, bien sûr.
J’enfourche mon noble destrier, Wallis le magnifique, mon fidèle chassistant.
Et hop, Je suis parée pour une petite démonstration déontologique chevaleresque !
โ๏ธ ๐๐ผ๐ป๐ณ๐ถ๐ฑ๐ฒ๐ป๐๐ถ๐ฎ๐น๐ถ๐๐ฒฬ ๐๐ฎ๐ฐ๐ฟ๐ฒฬ๐ฒ
À l’instar d’un chevalier digne de ce nom, la correctrice défend bec et ongles les écrits qui lui sont confiés, fendant l’air pour écarter les manigances de vils manants. Vos textes sont protégés, même au prix de sa vie !
โ๏ธ ๐๐ถ๐ฒ๐ป๐๐ฒ๐ถ๐น๐น๐ฎ๐ป๐ฐ๐ฒ ๐ฒ๐ ๐ฟ๐ฒ๐๐ฝ๐ฒ๐ฐ๐
Sous son armure, la correctrice n’oublie pas que derrière chaque œuvre se cache un auteur, une âme sensible. Chaque mot est un joyau précieux.
โ๏ธ ๐ง๐ฟ๐ฎ๐๐ฎ๐ถ๐น ๐ฑ’๐ฒฬ๐พ๐๐ถ๐ฝ๐ฒ
Tout chevalier sait que l’union fait la force. La collaboration entre auteur et correctrice doit être aussi harmonieuse qu’une danse épique.
โ๏ธ ๐ฅ๐ฒ๐๐ฝ๐ฒ๐ฐ๐ ๐ฑ๐ฒ๐ ๐ฐ๐ผ๐ป๐ณ๐ฟ๐ฒฬ๐ฟ๐ฒ๐
Dans cette noble quête, la loyauté est la clé. La correctrice ne s’attaque jamais aux travaux (ou aux bourdes !) de ses pairs, mais leur accorde un respect chevaleresque.
โ๏ธ ๐ฉ๐ฎ๐น๐ผ๐ฟ๐ถ๐๐ฎ๐๐ถ๐ผ๐ป ๐ฑ๐ ๐บ๐ฒฬ๐๐ถ๐ฒ๐ฟ
Le chevalier, tout comme la correctrice, mérite une reconnaissance à la hauteur de ses exploits. Eh bien oui, les écus sonnants et trébuchants sont toujours les bienvenus !
Ah, et avant que mes camarades correcteurs ne lèvent l’étendard : oui, j’ai opté pour ๐ฐ๐ผ๐ฟ๐ฟ๐ฒ๐ฐ๐๐ฟ๐ถ๐ฐ๐ฒ dans ce texte car… je suis celle qui l’a rédigé, et je fais ce que je veux ! ๐
Je vous salue tous de ma plume à la loupe.
๐ก๏ธ Et vous, chers lecteurs, quelle règle chevaleresque ajouteriez-vous à ce code d’honneur ?
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